Jacques-Philipp...'s profile๑۩۩۞ LA MUSIQUE SANS CON...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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April 24 Fear of a blank planetAprès le succès rencontré par Deadwing, l'album le plus vendu de Porcupine Tree à ce jour, Fear of a blank planet est sans aucun doute le disque le plus attendu de la carrière du groupe anglais. Et bien cette 9ème livraison de Porcupine Tree ne déçoit pas, loin de là!!! Les 6 titres qu'il faut aborder comme un seul et même morceau de musique aborde les maux d'un génération auprès de laquelle jeux vidéos, médicaments, et surconsommation en tout genre figure de perfusion. Cette oeuvre fait preuve d'une grande maturité et tout dans cet album force le respect de l'auditeur. Bref venez passer 50 minutes enchanteresses en compagnie de ces 4 garçons, vous ne le regretterez pas. L'album de la consécration??
Disponible depuis avril 2007
Somewhere elseSomewhere else est sans doute depuis afraid of sunlight, l'opus le plus dense de la formation. Mais c'est aussi le plus éloigné du style qui a fait le charme de Brave et Marbles. Certains trouveront peut-être qu'il présente une certaine parenté dans l'esprit avec le très controversé Radiation. Toutefois cette cuvée 2007 et bien heureusement d'une toute autre veine. Disons que là où de nombreux musiciens déclinent les mêmes recettes et refusent la moindre prise de risques, Marillion nage résolument à contre courant de ce genre d'attitude. En effet, depuis 1989 qui marque l'arrivée de Steve Hogarth, le groupe s'est toujours remis en question d'un disque à l'autre sans craindre un plantage éventuel. Et ce quatorzième album ne déroge pas à cette règle, les 5 jouent tout simplement la musique qu'ils aiment. Nous voici face à un rock audacieux et moderne, riche en innovation... Le groupe nous offre ici 52 minutes d'un musique eclectique, bouillonnante et inspirée. Bref Marillion prouve qu'il ne craint pas de prendre son public à revrousse poil en innovant toujours et encore. Résultat : Somewhere else s'impose comme un excellent cru, dense et ambiteux. Sachez donc passer le cap parfois déroutant des premières écoutes et laissez-vous bercer par la magie du combo d'Aylesbury.
Disponible depuis avril 2007
Blackfield IIDeux ans et demi après la parution d'un album éponyme de toute beauté, le tandem formé de Aviv Geffen et de Steven Wilson, leader de Porcupine Tree, ajoute un nouveau joyau à sa couronne. Ce deuxième opus tout simplement intitulé II est un nouveau recueil de compositions flirtant avec la barre des 4 minutes avec des sonorités pop/rock. Les nouvelles chansons du duo sont toujours aussi raffinées et se font plus mélancolique que jamais.Vocaux éthérés, harmonies divines, piano à l'acoustique parfaite, guitares à l'acoustique ciselées, c'est un nouveau travail d'orfèvre que le maitre des manettes nous livre ici. Si l'effet de surprise aui avait joué en la faveur de son prédécesseurest désormais passé, II s'affirme au travers d'un caractère plus homogène avec des compositions encore plus structurées. Des chansons qui peuvent potentiellement plaire à un public plus large, les fiands de musique mélancolique, les fans de Porcupine Tree y trouveront ici le complément idéal à l'orientation plus progressive et métallique prise par le groupe britannique.
Disponible depuis février 2007
Coming home againIl n'arrête jamais. Et personne ne s'en plaindra. On ne compte plus ses disques, cet album simple doit l'essentiel de sa qualité à un talent d'écriture qui ne lui a jamais fait faux bond et à une instrumentation dont Olivier Durand, tire habilement son épingle. Disponible depuis février 2007 April 23 ScarsickNouvel album exceptionnel de Pain of Salvation!!!! Après l'album "BE", le groupe suédois nous propose aujourd'hui la suite de "The perfect element". Toujours aussi inclassablen la musique est de qualité, Le son est énorme, les arrangements toujours aussi riches... Pain of Salvation fait partie de ces groupes qui oeuvrent en toute liberté, sans contrainte marketing. Nous voici donc face à un très grand cru ! Jetez-vous dessus !!!!
Disponible depuis janvier 2007
Pomme CLa nouvelle coqueluche du "rock" variété français nous revient en cette année 2007. Il s’est adjoint les services de Zazie pour l’intégralité des textes de son nouvel album enregistré en plein air sous le soleil de Toscane. Redoutablement bien produit, cet album met en avant les lignes de voix l'artiste au timbre juvénile. Loin d’être novateur, cet effort devrait bien s’écouler comme son prédécesseur. Accessible, joué par des bons musiciens et mettant en avant des textes plutôt intéressants, le nouveau Calo se situe bien au-dessus de ce dont la bande FM nous abreuve jour après jour.
Disponible depuis février 2007
December 10 Blood mountainC'est le troisième album des sudistes de Mastodon. Formé à Atlanta en 1999, le quatuor a peaufiné un étrange mélange de thrash, de prog et de stoner solidement accroché à des fondations années 70 (Black Sabbath, Led Zeppelin, Thin Lizzy...) Très doués, les musiciens ne dédaignent pas les interludes instrumentaux barrés. En 8 lettres : TERRIBLE!!!
Disponible depuis septembre 2006
December 02 All the blue changesSteven Wilson n'est pas que le leader de Porcupine Tree… Cet auteur/compositeur multi instrumentiste a entre autre participé au mixage de l'album "Marbles" de Marillion, il a produit et joué sur les albums "Blackwater park", "Deliverance" et "Damnation" d'Opeth, il a co-écrit les titres sur l'album "Sunset on Empire" de Fish et a joué sur le suivant "Raingods with zippos". On le voit également sur le premier essai d'OSI avec Mike Portnoy entre autre… Mais ce n'est pas tout… Sieur Wilson a également des sides projects. Notons sa collaboration récente avec l'Israélien Aviv sous le nom Blackfield, une pure merveille!! Aussi à l'aise dans le rôle de producteur que de chanteur multi instrumentiste, Steven Wilson a réussi a éveillé la curiosité de certains metalleux grâce aux dernières galettes qu'il nous a livré avec Porcupine Tree, à savoir "In absentia" en 2003 et "Deadwing" en 2005. Le projet qui nous intéresse aujourd'hui se situe à l'exact opposé de l'univers metal puisque le duo que forme No-man célèbre un art-rock feutré et intimiste. Côté pile, Tim Bowness, dont le timbre évoque tour à tour David Bowie, Nick Drake et Steve Hogarth, signe les paroles. Côté face son alter-ego Steven Wilson se charge de la quasi intégralité des parties instrumentales. Après avoir déambulé sur les plaines du trip-hop à une époque, la formation a au fil du temps et des albums nourri son style d'influences prog' et jazz. Le combo est maintenant au sommet de sa forme et nous offre un art-rock romantique accompagné de parties progressives. Reflet de cet évolution, All the blue changes retrace en l'espace de deux disques et de 24 morceaux, quinze années d'une carrière aussi bien remplie que désespérément underground. Si vous ne connaissez pas encore l'univers hors norme de ce duo Bowness/Wilson, cette rétrospective vous permet d'y palier. Souhaitons simplement qu'une major prenne conscience du potentiel de No-man afin que ce duo bénéficie enfin de la reconnaissance qu'il mérite… Disponible depuis octobre 2006 Secret societyCe Secret society est un album qui se révèle écoute après écoute. Après son come back en 2004, nous étions en droit de nous demander si le groupe allait ou non continuer avec ce son énorme, ces morceaux de hard rock taillés dans le roc voire dans l'ébène si on en jugeait la noirceur de certaines compostions de leur précédent album "Start from the dark". Et bien oui, Europe continue ici à s'approvisionner dans le rayon de la virilité musicale. Aucune des compostions figurant sur ce "Secret society" n'est comparable aux anciennes productions. Seule la section rythmique Haugland/Norum/Leven revient nous botter l'arrière train comme elle l'avait fait sur "Start from the dark". Il y a tant à écouter que nos oreilles ne savent plus où donner du tympan. Comment ne pas être fier de ce groupe pour ce qu'il a été et pour ce qu'il est aujourd'hui? Repartir de zéro après avoir connu un incroyable succès, se rebâtir une nouvelle identité musicale, reconquérir un public… En résumé : John Norum monumental, trop d'effets sur la voix de Joey Tempest, énorme travail d'arrangements, album abouti, production moderne… Et pas trop de ballades!!! Sauvés nous sommes lol Disponible depuis octobre 2006 October 22 Who elseFusion guitare et son techno,blues,ballades sont ici au rendez-vous. Si vous aimez les sons de guitare dont seul jeff beck peut nous gratifier vous serez servis... A l'aube ou le sens "son de guitare" n'existe preque plus, Jeff Beck est toujours là pour nous rappeller que les survivants résisteront et continueront même contre le sens du vent... C'est un bon-beck,un disque d'excellente qualité qui ne deçoit pas qui s'adresse peut-être davantage aux passionnés de guitare... Quoi que... Disponible depuis 1999 SupernaturalIl est parfois difficile de comprendre les aléas d'une carrière musicale. Après avoir enflammé le début des années 70 en fusionnant le rock et les rythmes latins sur des albums comme Abraxas et III avant de se passionner pour le jazz rock, Carlos Santana connaît un long passage à vide émaillé de disques moyens qui s'achève par un come-back aussi inespéré qu'inattendu avec le remarquable Supernatural. L'engouement pour Cuba et l'ascension au sommet des charts internationaux de Compay Segundo y sont certainement pour quelque chose dans le retour du guitariste. Carlos Santana est habité par sa musique et la joie qui s'en dégage encore en 1999 est...supernaturelle ! À n'en pas douter, elle vous collera des fourmis dans les jambes !
Disponible depuis 1999 October 21 Buffalo Springfield AgainC'est ici que le partenariat entre Stephen Stills et Neil Young s'arrête une première fois. Les notes intérieures de pochette du premier album de Buffalo Springfield annonçaient déjà la couleur : "Steve est le leader, mais nous sommes tous leaders". Elles présentaient également Neil Young comme "chaud et froid", ce qui, avec le recul, ressemble à une prémonition. Young semble déjà avoir un pied hors du groupe, les ambitieux "Broken Arrow" et "Expecting to Fly" laissant clairement présager d'une carrière solo. Même si on trouve l'excellence éternelle de Young sur "Mr. Soul", il n'en demeure pas moins que c'est "Bluebird" de Stills qui reste la chanson emblématique de Buffalo Springfield Again, comme "For What It's Worth" avait marqué son prédécesseur. En une seule chanson, le groupe fait preuve d'une variété de talents exceptionnelle. Malgré tous ses superbes enregistrements, Buffalo Springfield est toujours apparu comme un groupe qui n'a jamais exploité tout le potentiel qu'il possédait.
Disponible depuis 1967 October 19 The BandCountry rock. Si Music From The Big Pink fut un “debut album” sensationnel, que dire de The Band qui suivit en 1969 ? ! Le talent de compositeur de Robbie Robertson a ici progressé de manière invraisemblable et les cinq musiciens semblent avoir trouvé une cohésion inconnue jusqu’alors. Mais la force du disque est que l’ensemble sonne mieux que la somme de toutes ses parties. The Band est à la fois organique et intime, rupestre et éthéré, empli de tonalités plaintives et nostalgiques, mais ses connotations automnales sonnaient et sonnent encore prodigieusement appropriées. Notons que le “single” “Up On Cripple Creek” donna au groupe son seul Top 30 et qu’on y trouve, entre autres pépites, l’incontournable “The Night They Dove Old Dixie Down.
Disponible depuis 1969 EarthlingLorsque Bowie a lancé Earthling, les critiques ont plutôt fait la fine bouche et le public a été quelque peu dérouté par ce nouveau changement d'orientation et ces arrangements Jungle, Techno. Earthling doit-il être pour autant considéré comme un faux-pas du Chameleon? Avec le recul, la réponse est non. Certes, le choix des arrangements peut encore être critiqué surtout si l'ensemble donne l'impression que Bowie n'est pas toujours à l'aise dans cet environnement sonore.
Pourtant, Earthling contient au moins 5 bons titres (Little Wonder, 7 years in Tibet, I am afraid of American, Telling Lies, Looking for Satellites) et une pure merveille (Battle for Britain - The Letter). Toutes ces chansons auraient-elles mérité un contexte moins techno et plus rock? Peut être! Néanmoins, elles prouvent que Bowie amorçait son grand retour de compositeur, retour qui depuis ne cesse de se confirmer comme le prouvent les albums postérieurs : Hours, Heathen et Reality. Disponible depuis 1997 October 18 The Central Park ConcertPour les Fans de DMB, il n'y a pas grand chose à dire....
Pour ceux qui ne connaissent pas, ce concert est un bon recapitulatif de ce que le Dave Matthews Band a produit au cours de ces 10 dernières années... Si vous en avez marre du Hip-hop, du Neo Metal, de la tarte academy, de la nouvelle tare... voici quelques chose de different, inclassifiable puisque DMB touche a tous les genres. Ce groupe est devenu un monstre de scene aux USA. Disponible depuis 2003 OutsideAprès quinze années passées à faire tout et n'importe quoi, du funk-pop de Let's Dance au hard rock de Tin Machine en passant par beaucoup de variété insignifiante, David Bowie se rappelle qu'il a été un artiste visionnaire, défricheur, influent... et décide d'essayer de redevenir crédible. Pour ce faire, il rappelle Brian Eno, mythique collaborateur de ses grands albums de la fin des seventies et Mike Garson, le pianiste aux envolées free d'Aladdin Sane. Avec un nouveau groupe, dont Reeves Gabrels, ils concoctent un album conceptuel (sombre histoire de meurtre dans le cyber-espace) et expérimental, mélangeant techno, guitares saturées et rock industriel. Le résultat est déroutant, intrigant et séduisant. Le grand Bowie est de retour.
Disponible depuis 1995 October 17 RockfordComme si on s'attendait à ça !!! En 2006, plus de 30 ans après leurs débuts, Cheap Trick réalise un album aussi bon que "dream police" ou "in color". Dès le deuxième titre, vous vous retrouvez plongés bien des années en arrière dans le plus pur style d'"In Color" ou de "Dream Police". Avec leur marque de fabrique inimitable, les Cheap nous ont encore sorti un album bourré de tubes mélodiques. De quoi redonner le moral à tous les fans, surtout avec cette nouvelle distribution européenne augurant d'une tournée. S'agit-il ici de leur meilleur album??... C'est le bonheur total du premier titre jusqu'au dernier. Un groupe est inclassable !
Disponible depuis juillet 2006 October 16 If that's what it takesEnregistré à une époque où il était en cours de séparation des Doobie Brothers, cet album est un incontournable. Il reflète parfaitement le son californien de l'époque alors en plein apogée. La liste des invités est impressionante : Christopher Cross, Kenny Loggins, Jeff Porcaro et Steve Lukather (Toto), Randy Goodrum, Brenda Russell.... La production est au millimètre, un album sans faute. Si vous aimez le son westcoast du début des années 80 ce CD est fait pour vous. Et puis la voix de McDonald est une pure merveille.
Disponible depuis 1982 AmputechtureAprès plus d’1.5 million d’albums vendus dans le monde, "Amputechture" signe le retour de Cédric Bixler Zavala et Omar Rodriguez-Lopez, du groupe The Mars Volta. Dans le monde balisé du formatage, ces deux là font dans la discrétion. Epoustouflant sur scène (1ère partie de la tournée des Red Hot Chili Pepper aux USA), ébouriffant sur disque, The Mars Volta ne sont qu’eux-mêmes, ce qui par les temps qui courent est assez séduisant pour se laisser charmer. Disponible depuis septembre 2006 July 12 Black holes and revelationsLe moins que l'on puisse, c'est que le nouveau Muse ne ressemble pas aux trois premiers, et personne ne s'en plaindra. Enregistré en France, à New York et Londres, Black Holes & Revelations est de loin, le disque le plus accompli du trio animé par Matin Bellamy. Presqu'un concept album, une oeuvre engagée qui reflète les préoccupations de Bellamy et ses sbires. Soldier's Poem, au hasard, en fausses douceurs et choeurs entrelacés, fait directement référence aux conflits guerriers qui défigurent l'humanité. Plus loin, le résolument rock Exo-Politics ne mâche pas ses mots et tire avantage d'une rythmique solide et de guitare martiales. D'une incroyable richesse de ton, Black Holes & Revelations démarre comme un vrai disque pop. En effet, Take A Bow, Map Of The Problematique et surtout Starlight évoquent New Order dès les premières mesures, et leurs refrains les propulsent haut et fort. Orientés guitare, les couplets de Supermassive Black Hole rappellent que Bellamy est un fieffé instrumentiste, capable de groover (comme Prince) à la demande. D'ailleurs, globalement, Muse n'a rien perdu de sa dextérité (écouter le nerveux Assassin) ou de sa grandiloquence (City Of Delusion, le titre le plus fou du disque, est illustré de cordes arabisantes et de cuivres mexicains). Plus rentré au départ, Hoodoo finit par jaillir du sol tel une cathédrale sonique tandis que le consistant Knights Of Cydonia résonne comme une cavalcade épique en terre barbare.
Disponible depuis juillet 2006 |
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