Jacques-Philipp...'s profile๑۩۩۞ LA MUSIQUE SANS CON...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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December 17 ScoreS'il est un groupe qui ne mégote pas sur ses albums live, c'est bien Dream Theater. En effet ce "Score" n'est rien de moins que le sixième du genre!! Et disons le de suite, ce "Score" est probablement le plus intéressant de tous leurs essais live. Ce concert enregistré au Radio City Hall de New-York présente la particularité de voir, pour la première fois de sa carrière, Dream Theater accompagné d'un orchestre classique. Cet orchestre intervient à la deuxième partie du concert. Avant cela le groupe balaie les différentes époques de son histoire. Ensuite le groupe revient pour un second set accompagné de l'Octavarium Orchestra, entamant en force par l'interprétation des 42 minutes de "six degrees of inner turbulence". Petite pause ensuite avec les très calmes "Vacant" et "the answer lies within" avant de remonter en puissance avec "sacrified sons". Mais le plus hallucinant reste à venir avec l'interprétation de "Octavarium". Cette interprétation est certainement l'un des points d'orgue de la carrière du groupe. Ce concert de plus de 3 heures se termine ensuite en beauté avec une version remaniée de "Metropolis part 1". Vous l'aurez compris, si vous ne devez posséder qu'un seul album live de Dream Theater, c'est sans aucun doute celui-ci qu'il vous faut acquérir.
Disponible depuis octobre 2006
December 16 Touring the angelCe DVD filmé à Milan nous permet d'assister au retour en force de l'un des groupes phares de la new wave electro apparu au début des années 80. Plus en forme que jamais, Martin Gore, Dave Gahan, Andy Fletcher augmentés du batteur Christian Eigner et de Peter Gordeno aux claviers, nous balancent un show en forme de best of qui, fort d'un décor scénique extraordinaire, aura fait chavirer les deux millions de spectateurs venus assister à leurs prestations lors de cette tournée 2005-2006. Depeche mode prouve tout simplement ici qu'il reste l'un groupe incontournable de ces vingt dernières années et que son mélange de pop et d'electro aura définitivement changé la face du rock moderne.
Disponible depuis octobre 2006
December 02 PIXIES liveDeux dvd indispensables!!! Deux concerts filmés en août 2005 sur la côte est des Etats-Unis. Le line up originel des PIXIES reformé l'année précédente fait immédiatement taire les commentaires d'ennui lié à un retour qui aurait été avant tout motivé par les dollars. A Boston, chez eux, Charles Thompson (alias Francis Black), Kim Deal (basse), Joey Santiago (guitare) et David Lovering (batterie) jouent 29 titres avec un bonheur plus évident que jamais!!! Ici point de virevoltage de 78 caméras pour des plans de deux secondes maximum mais un sens bienvenu de la discrétion et de la proximité. Les Pixies offrent un concert qui est un modèle d'épuration, de pureté et d'originalité. En contre poids de Franck Black, Kim Deal chante juste!! de cette petite voix émouvante revenue intact de l'enfer. C'est un plaisir d'entendre dans de telles conditions optimales, une série de titres rarement joués sur scène. Deux jours auparavant, dans le cadre du festival folk en plein air de Newport, la petite bande joue acoustique pour la toute première fois de sa carrière!! Le tracklisting n'est pas le même qu'à Boston, on y retrouve ici des titres tels que "Ed is dead", "Is she weird" ou encore "Cactus" dont on se souvient de la reprise par l'un de leurs plus grand fans, David Bowie, sur Heathen en 2002. IN-DIS-PEN-SA-BLES!!!! Disponibles depuis septembre 2006 Arriving somewhereLorsque Steven Wilson entreprend quelque chose, il est rare que le résultat soit médiocre. On peut ne pas aimer, ne pas être d'accord avec le propos, la démarche etc… Mais force est de constater que la qualité est le plus souvent au rendez-vous. Ce concert a été filmé à l'occasion de la seconde partie de la tournée Deadwing à Park West, Chicago, les 12 et 13 octobre 2005. Le film reprend un set complet soit 100 minutes d'images. Beau résultat, le concert se regarde de bout en bout sans s'ennuyer une seule seconde. La bande son frise la perfection, comment pourrait-il en être autrement avec un obsessionnel comme Steven Wilson. Côté line up, Steven Wilson à la guitare donc, au chant et pieds nus comme d'habitude, Richard Barbieri aux claviers, Colin Edwin à la basse, Gavin Harrison à la batterie et le fidèle John Wesley à la guitare. Ce combo est bien rodé et fonctionne à merveille, Steven Wilson occupant souvent le devant de la scène. La setlist pourra quant à elle paraître étrange à certains puisque des morceaux comme "Deadwing", "Gravity Eyelids" ou encore "shesmovedon" en sont absents. Mais si l'on fait abstraction de cette setlist, on s'aperçoit que l'équilibre entre morceaux plutôt metal et morceaux plus atmosphériques est particulièrement bon. Le DVD est particulièrement représentatif de ce qu'est un concert de Porcupine Tree, même si la setlist ne l'est pas à 100%. Une musique "à voir" très convaincante donc même pour ceux qui y sont peut-être assez réfractaires. Disponible depuis novembre 2006 January 17 The Beatles : AnthologyIls étaient quatre, ils avaient vingt ans, et ils ont changé la face du monde et de la musique. On avait tout dit sur les Beatles, mais eux avaient encore beaucoup à raconteur et à montrer : 10 heures d'archives souvent inédites, toujours rarissimes, extraits de concerts, interviews, autant de documents incroyables tout droit sortis de la poche des membres du groupe qui reviennent, vingt-cinq ans après leur séparation et sans John Lennon, sur la plus fantastique aventure du XXe siècle. Les 4 premiers DVD du coffret reprennent le contenu des cassettes vidéo sorties précédemment, avec bien sûr une qualité incomparable tant au niveau de l'image que du son, et un confort de visionnage accru, tandis que le 5e DVD propose des documents émouvants et précieux : Paul, Ringo et George, depuis disparu, se retrouvent en 1995 et, après avoir joué ensemble quelques standards du rock, se remémorent souvenirs et anecdotes ; puis ils rendent visite à George Martin aux studios d'Abbey Road où ils se repassent une bande d' époque. Autant de documents qui ne peuvent que se retrouver sur les étagères de tout admirateur du plus grand groupe de tous les temps, autant de moments magiques passés en compagnie de quatre garçons dans le vent. Live from Slane CastleCe DVD est la preuve qu’il semble bien plus à l'aise sur scène qu'en studio. Ce concert est parfait, il filmé de manière grandiose, le son est excellent avec le choix des PCM, dts, et ac3/6. Les morceaux sont joués parfaitement, et on sent qu’ils sont chez eux en Irlande, devant leur public et ils se donnent à fond. « Sunday bloody Sunday » est certainement la piste la plus importante et la mieux travaillée du DVD, où le groupe par la voix de son chanteur énumère les 29 victimes innocentes d'un sombre attentat… La scène se prolonge toujours au milieu du public, et Bono peut aller se frotter à ses fans comme bon lui semble. Idem pour le DVD du concert à Boston qui est tout de même inférieur à ce « Live from Slane Castle » ! Légère critique: Les aigus sont un peu forts par moments… et la basse manque de présence par rapport à l'ampleur globale du concert. Bon film + bon son + bonne réalisation = très bon DVD ! Led Zeppelin - DVDLe voilà enfin ce double DVD qui allait envoyer le précédent « The song remains the same » aux oubliettes… C'est un fait, le son est mieux avec les LPCM, ac3/6 et dts proposés… Mais c'est tout juste meilleur, et les images sont autant sales, les prises de vues anarchiques, les éclairages pas fameux. Bon, si on n'avait pas fait autant de tapage lors de la sortie de ce DVD, il n'en serait que meilleur. Les menus sont mal foutus, les caractères tout juste lisibles, même si la navigation est aisée et assez logique. En ce qui concerne le contenu, c'est Led Zep, les adorateurs du groupe doivent absolument le posséder et ce choix semble s'imposer par rapport à « The song… » grâce à la diversité du contenu et aux possibilités de sélectionner son format sonore préféré. Cela dit certains morceaux sont mieux joués sur « The song »… Enfin, si on a envie de passer « Whole lotta love » dans une ambiance déchirée, ça vaut toujours le coup de posséder ce DVD… La version de « Whole lotta love » que vous entendez, provient du CD « Remasters » et pas du DVD où elle est bien moins bonne. The Doors : 30 Years Commemorative EditionUn peu de film, quelques photos et des concerts, voici le contenu de ce DVD qui retrace par une vue d'ensemble, la vie de Doors. La vie privée se mélangeant allègrement à la vie publique, surtout en ce qui concerne Jim Morrison, destroyed par l'alcool et la dope ! Ce DVD est excellent même si le son et l'image datent de au moins 33 ans. On sent de suite que les gens qui ont voulu dans un seul film accroître les connaissances du spectateur, se sont donnés un peu de mal. Le mythe Doors est bien là, il crève l'écran et les enceintes grâce à de bons plans visuels et des bandes son sûrement nettoyées avec soin. Comment ne pas avoir un tel DVD sur ses étagères? Si on a baigné dans le rock depuis son enfance ou même si on a tout juste vingt ans aujourd'hui, on a besoin de connaître ça! Ecoutez « Riders on the storm » et vous pourrez constater que ce n'est pas si mauvais pour un 30 ans d'âge January 16 Lukather in concertEnfin un DVD sur lequel on retrouve un Steve Lukather libre de faire ce qu'il veut avec sa guitare...des morceaux de son 2eme album solo "candyman" retravaillés avec des interventions de chaque musicien ...John Pena à la basse, un bassiste au jeu incisif, Simon Phillips à la batterie... respect!, et David Garfield aux claviers! Nous retrouvons également un morceau de l'album "los lobotomys"donnant libre expression à tous!pour ceux qui aiment Luke, pas de faute de goût, c'est du grand Lukather! __________ Live in Hyde ParkSur ce dvd Eric Clapton est très en forme ... Le solo de guitare sur "I Shot the Sheriff" est d'une grâce et d'une beauté rarement atteinte... Old Love énième version live est purement sublime ... Le son est parfait !! Clapton passe en revue tous ses tubes, de "Layla" entre autre ou encore"Badge", sans oublier des blues comme "Every day I have the Blues" ou "It hurts me too" qui font l'essence de sa musique depuis le début des sixties. Il est inconcevable pour tout fan de ce géant de ne pas posséder ce live, quant à ceux qui ne sont pas encore convertis, croyez moi sur parole, rendez-vous service et procurez-vous le. __________ No quarter unleddedLorsqu'en 1994, quatorze ans après la séparation de Led Zeppelin, Robert Plant et Jimmy Page annoncèrent leur intention de remonter sur les planches, les fans du groupe, tout autant que ses quelques détracteurs, se mirent à craindre le pire. Le poids des ans rime souvent mal avec le hard rock ; Page et Plant le savaient mieux que personne. C'est la raison pour laquelle ils ont choisi de revisiter leur répertoire à la sauce world plutôt que de prendre des poses douteuses devant des murs d'amplis. Ainsi dix-sept titres parmi lesquels "No Quarter", "Wah Wah", "Gallows Pole", "The Rain Song" ou "Kashmir" ont été filmés au Maroc, au Pays de Galles et à Londres dans un contexte unplugged (acoustique le plus souvent, mais avec des vrais moyens, orchestre à cordes etc.) pour une première diffusion sur MTV le 12 octobre 1994. En complément de programme de ce DVD attendu, une version de "Blackdog" aux ABC American Music Awards, des interviews édifiantes des deux principaux protagonistes et quelques images tournées au Maroc. Une attention toute particulière a été accordé au son proposé en 5.1 ou DTS. __________ Live à PompéiTourné sur le site archéologique de la ville engloutie de Pompeï par une équipe française, ce documentaire présente des performances live du groupe, qui nous livre ici un bilan admirable de leurs premières années sans leur leader fondateur Syd Barret. Les Floyd sont ici dans une époque de transition, entre cette folie ambiante et psyché qui enjolivait le son de leurs albums, et ce nouveau son qui allait dominer "Dark Side Of The Moon". L'occasion pour eux de se retrouver et de jouer sans doute pour l'une des dernières fois des morceaux tels que "Echoes", "A Saucerful Of Secret" ou "Careful With That Axe Eugene", avant d'aller se précipiter dans les studios pour enregistrer des sessions de "Dark Side...". Et pour nous de suivre efficacement l'évolution musicale la plus importante du groupe depuis le départ de Syd Barret, qui se produit à la vue de ce documentaire puissant et bouleversant. On perçoit la dévotion et la passion du groupe qui s'adonne à jouer une superbe version de "Echoes", sans doute meilleure encore que celle de l'album. On reste ébahi par la mystérieuse force qui les entraîne à exécuter "A Saucerful Of Secret", un bric à brac expérimental où Waters donne tous ses tripes sur un gong, et dont le sens de ce défouloir peut laisser parfois perplexe... Mais qu'importe, c'est l'effet recherché, c'est l'absurdité floydienne, surréaliste et irréaliste, que l'on ne saurait apprécier sans une deuxième partie, paradoxale et merveilleuse, une de ces mélodies précieuses, qu'on aimerait ressortir à chaque composition, tellement enivrante qu'on aimerait la garder à jamais dans nos sens musicaux. L'interprétation de "One Of These Days" est du même registre, et donne l'occasion d'admirer les formidables qualités du batteur Nick Mason, sur lequel la caméra reste figée. Le documentaire montre aussi les sessions d'enregistrement de "Dark Side Of The Moon", et permet de palper les aspirations et inspirations de groupe en plein travail, que ce soit Gilmour qui tente un solo admirable sur "Brain Damage" ou Waters qui découvre les opportunités esthétiques que peuvent lui procurer le VCS3, machine qui fera des siennes notamment dans "One The Run". Entre deux morceaux, on voit le groupe se restaurer et répondre à quelques questions. Gilmour affirme que lui et son groupe ne sont pas intéressés par la drogue, Waters estime que les machines sont une extension des cerveaux, et Rick Wright dit en plaisantant que le groupe a en commun notamment l'appât du gain... January 15 David Gilmour in concertL'étoile du Floyd semble ainsi faite, son éclat, tel un pulsar, varie au rythme de ses périodes d'activités. Tantôt endormie, presqu'invisible pendant de trop longues périodes, elle se remet soudain à briller de mille feux. La période 2000-2002 nous a gratifié de l'une de ses périodes de pleine activité à travers la triomphale tournée de Roger Waters, autant qu'à travers les quelques concerts plus modestes de David Gilmour.
Le principe du set acoustique, depuis son explosion orchestrée par MTV, ne s'est pas vu mis à l'abri des critiques par son immense succès, ni par le nombre d'artistes - connus ou moins connus - qui s'y sont essayé, avec plus ou moins de bonheur. Pour les uns occasion de redécouvrir tout le talent d'un artiste interprétant des chansons débarrassées de leurs superflus, pour les autres scandaleux exercice consistant à détruire des chansons en les dépouillant de leur force, de leur chair, de leur vie que sont les arrangements. Les premiers ne manqueront pas de s'enthousiasmer lorsque seul sur scène, accompagné uniquement de son immense talent, David Gilmour laisse ses doigts magiques reprendre possession du mythique hommage à Syd Barrett (Shine On your crazy diamonds) sur une simple guitare acoustique, confronté à l'absence de claviers, à une relecture contestable de la mélodie vocale, ils seront toutefois bien en peine pour contester les seconds lorsque ceux-ci, réprimant un bâillement, prétendront que résumer un chef-d’œuvre comme Shine On Your Crazy Diamonds à une simple guitare acoustique tient du blasphème.
Heureusement, ce concert de David Gilmour ne saurait se résumer à cette relecture de Shine On Your Crazy Diamonds. Au coeur d'une setlist alternant chansons prévisibles et titres véritablement inattendus, Gilmour privilégie une atmosphère de proximité avec un public qui pourrait presque venir s'asseoir sur scène, au pied des musiciens.
Dans cette ambiance pas si éloignée de celle d'un chalet de montagne, où chacun se retrouve au coin du feu, quoi de plus normal que d'inviter quelques amis ? Le floydien convaincu s'étant immanquablement procuré ce live ne manquera pas d'exulter en voyant venir Rick Wright, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'interpréter, pour la première fois en live, un titre de son superbe album solo Broken China. Autres invités, le regretté Michael Kamen aux claviers, Robert Wyatt venu chanter Comfortably Numb, ainsi qu'un invité particulier, une chorale dans laquelle on retrouve, entre autres, les trois choristes du Division Bell Tour dont Sam Brown.
Forte de ses moments de grâce qu'elle nous a accordée, l'étoile Floyd est retournée à son repos. Mais n'ayons crainte : les quelques rayons de lumière apparus ne sauraient tromper. Son réveil est pour bientôt. __________
Le Gothique flamboyant Pop Dancing Tour9 ans que Laurent Voulzy n’avait pas arpenté la France en concert. C’est dire si cette tournée était un évènement. Voulzy est épaulé par six musiciens dont Manu Katché à la batterie. Il ouvre le concert avec un slow down au cordeau, n’oublions pas I want you, délicieuse Mary Quant, craquante Amélie Colbert, émouvant Jésus ainsi que les autres titres de son dernier album Avril qui sont devenu des classiques, y figurent également les incontournables My song of you, Le pouvoir des fleurs, Le soleil donne, Le rêve du pêcheur, le cœur grenadine, Belle-île en mer… Mais le sommet tant attendu, qui tient toutes ses promesses, c’est bel et bien Rockcollection. Ayant assisté à sa prestation aux vieilles charrues la même année, je peux confirmer que cet artiste est à voir et à redécouvrir sur scène… __________
On the NightLe 30 août 1991 Dire Straits s'embarque pour une gigantesque tournée mondiale de 212 dates, le 'On Every Street Tour', qui s'achève le 9 octobre 92 en Espagne après avoir visité 22 pays. Grâce au système de réservation informatisé, on sait que le groupe a joué devant exactement 3.544.839 spectateurs. Le 11 mai 93, pour remercier leurs fans, Mark Knopfler et les siens publient On The Night, un CD live souvenir de cette méga-tournée. On The Night sera également publié en VHS et est disponible maintenant en DVD.
On the night est le deuxième live de la courte carrière discographique de Dire Straits qui compte en tout et pour tout 6 véritables albums. On pourrait mettre cela sur le compte de la paresse, ou d'un certain manque d'inspiration, mais la vraie raison est autre part : Mark Knopfler est un intoxiqué de la scène. "Chaque personne réagit différemment, chaque musicien a son approche personnelle de la scène, moi je ressens cela comme quelque chose de vital, à tel point que lorsque je ne tourne pas j'essaye toujours de trouver un endroit ici ou là, où je pourrais jouer devant un public. Après un certain temps tu parviens à établir un contact, même avec une grande foule. Tu fais ce qu'il faut pour que personne ne soit exclu. J'ai toujours aimé jouer dans des endroits ronds comme les vieux amphithéâtres, c'est comme dans un film, quand tu arrives dans ce genre d'endroit, il y a quelque chose de magique auquel tu ne peux échapper."
A l'issu de la tournée On Every Street, Dire Straits est dissous et Mark Knopfler retourne discrètement à ses activités en solitaire __________
Toto : Greatest Hits LiveVoici un groupe composé de musiciens exceptionnels (Steve Lukather étant l'un des plus grands guitaristes de tous les temps, peut-être pas en matière de créativité mais certainement en matière de fluidité, de feeling et d'adaptation à tous les styles). Et cette vidéo a été à l'époque sortie en hâte uniquement pour rendre hommage à Jeff Porcaro fraîchement décédé.
Ce live a été enregistré au Zénith, donc à Paris, fief de Toto qui depuis longtemps proclame que le public français est le meilleur et le plus fidèle qu'il ait jamais eu. Il faut dire que si dans son pays d'origine, le groupe n'est pas très populaire, il est dans le reste du monde l'un des plus gros vendeurs de disques. On s'attend donc à un public déchaîné, et effectivement on ne peut pas lui reprocher son absence. Non, ce qu'il faudrait reprocher, si on excepte une qualité technique affreuse, c'est le show en lui-même, plutôt consternant de platitude. Ca joue bien, carré, mais la sauce a parfois du mal à prendre. Ce show a été pris pendant ce qui peut être la pire tournée du groupe, montée uniquement pour promouvoir la compilation "Past to present". Jean-Michel Byron, le chanteur de cette compilation, a tellement été mal vu qu'il en reste seulement dans les chœurs et n'aura pas le droit de chanter "ses" chansons.
Un grand groupe reste un grand groupe, et il faut avouer : le son de la batterie, les solos de Paich et Lukather, les choristes elles bien réveillées, la version superbement chantée par Jenny Douglas McRae de "English eyes", tout ça est très propre. Et qu'est-ce que c'est que ce montage vidéo sur le premier morceau ?...Sans compter le solo de Luke avec des images ne provenant pas du concert.... Dans le même style, les photos du dos de pochette sont impériales : on y voit que le batteur de Toto sur ce concert est... Simon Phillips !!! Ben voyons, mais bien évidemment ?!? De même, une autre photo montre Bobby Kimball au chant. Du grand art dans le j'men-foutisme de masse, corroboré par de magnifiques couleurs orange vif et mauvâtres dont le mauvais goût se retrouve jusque dans les affligeants et mal foutus menus animés !
Le groupe doit donc se trimballer avec sur le dos ce DVD affligeant, dont il vaut mieux passer par charité les bonus. C'est bien pourquoi il s'est attelé à la réalisation d'un VRAI concert, pas coupé, avec un vrai son 5.1, une vraie setlist et surtout une bonne raison d'être sur scène, ce qu'il manque complètement à ce produit de masse… __________
January 14 Un tour ensembleMais notre pauvre Jean-Jacques subit la malédiction de Toutankhamon, c'est pas possible ! Il a profané quel tombeau pour que sa maison de disques lui en veuille à ce point ? Avant de préciser ce qui ne va pas, tâchons tout d'abord de replacer le DVD dans son contexte. Il existe depuis quelque temps une mode lancée par les médias artistiques qui marche fort. C'est : l’œuvre bande-annonce. Meilleur exemple : les films du Seigneur des Anneaux. On dirait que les versions cinéma sont de grosses bandes-annonces de 3 heures quand on voit le DVD final. Autre exemple, le plus répandu celui-là : le CD live qui fait office de teaser pour le DVD live. Le CD vous a plu ? Achetez le DVD !. Le live de la tournée "Un tour ensemble" de Goldman a été clairement conçu dans ce sens : d'abord un CD, vendu très cher avec un packaging sympa mais vendu au prix vachement fort, ensuite un DVD six mois après, le temps qu'on ait bien assimilé le CD et que l'ajout d'image se fasse.
Ben oui, le problème dans notre cas, c'est effectivement la qualité du live : ce concert fût une véritable tuerie, le CD un des tous meilleurs de l'année 2003, le son immense, la technique musicale écœurante. Et Columbia de promettre un DVD en DTS. Six mois plus tard, qu'est-ce qu'on rigole !!!
L'image reste assez décevante. Il y a du grain et les contrastes sont mal gérés, et pendant le "final", aucune caméra n'a eu l'idée de filmer franchement de profil. Ensuite, le son. Ah ! Le son. Du DTS plein débit. Décodé à la volée par les pauvres lecteurs qui ne comprennent pas ce qui leur arrive. Donc sur des lecteurs vous aurez un son parfait, sur d'autres un bruit infernal, et sur d'autres le silence. Des DVDs de remplacement existent, avec un packaging moins réussi, et aussi cher, bravo !!!
Et oui, là où Opeth offre stéréo + 5.1 + DTS en anamorphique pour un concert de 2 heures techniquement parfait, Sony avec JJG balance le 5.1 aux orties et rate majestueusement la partie image. Maintenant si "ca" fonctionne dans votre lecteur, vous aurez un concert éblouissant. Le spectacle est total, sur tous les fronts : musique démentielle, mises en scène sympas, dialogue avec le public qui met le sourire jusque là. Certaines chansons sont tuantes. Je Voudrais Vous Revoir, Envole-Moi, Et L'on N'y Peut Rien, C'est Pas Vrai, etc etc etc... Un festival non stop. Les musiciens ont une classe folle. Deschamps s'amuse comme un petit fou et Goldman est écœurant à la guitare comme au violon. Et puis il y a Ensemble, qui est à rester bouche bée devant son écran. Comment ont-ils pu réussir à un niveau aussi haut ?!? C'est techniquement la chanson la plus impressionnante de l'année, et balancée à la perfection.
Rajoutons un documentaire drôle et exhaustif et un commentaire hyper-intéressant, et ce serait le DVD de l'année 2003, si l'image était à la hauteur, si le son fonctionnait. Bravo à lui et son équipe, et honte à Sony, mais ça, je crois que tous les autres sites de DVD en France ne m'ont pas attendu pour les lapider. _______________
Live in San FranciscoRien de pire au monde que les concerts instrumentaux techniques quand on n'y trouve pas un souffle de vie. Les non-initiés baillent au bout de deux titres, et les fans s'énervent au moindre détail qui échappe à la vigilance du génie qui se produit. Joe Satriani, après un formidable CD live disponible dans "Time machine", s'essaie au difficile exercice du double live bourré à bloc. Cette tournée, c'est celle pour promouvoir "Engines of creation", l'album techno-rock qu'il a coécrit avec Eric Caudieux (petit frenchie doué qui a déjà travaillé entre autres avec Mike Oldfield). Et c'est un euphémisme que de dire que cet album n'a pas été bien accueilli.
Bien évidemment, ca joue bien, très bien même, Stu Hamm est un killer à la basse, Satch est toujours le monstre de technique que l'on connaît, mais à aucun moment la sauce ne part vraiment. Le public est aux anges, les musiciens aussi, et pourtant visiblement ça n'arrive pas à traverser l'écran. On sait que c'est une tradition, que le public ne le huent pas vraiment, mais c'est très perturbant car vu la qualité du concert, on en vient à se poser des questions quant au premier ou second degré de cette manifestation bruyante. Comme 95% du concert est purement instrumental, la set-list essaie de naviguer entre ballades, blues et tubes hard, mais elle a beau réussir globalement son coup, il reste que 2h30 de concert de cette sorte, sans aucun effet de scène ou autre, c'est franchement beaucoup trop. D'autant qu'aucun extrait de Time Machine et un seul de Joe Satriani. En revanche, les titres techno de Engines... passent très largement mieux qu'en studio, tout en restant quand même inférieurs à la moyenne.
Le multi-angles n'apporte quasiment rien, et si vous êtes venu pour admirer la technique de Satch, vaut mieux rester sur le "programme principal". C'est d'ailleurs plutôt Stu Hamm que l'on admire. Le son excellent permet d'apprécier pleinement tous les musiciens, et notamment Eric Caudieux, dont le jeu de guitare carré et simple, est une source de simplification bienvenue. Vous n'aurez donc pas à vous plaindre d'un mauvais son, d'un manque d'images intéressantes mais simplement de la (relative) froideur du set et de sa longueur. _______________ Live 1.0Ex-Charts, ancien choriste pour Obispo dont il a déjà assuré la première partie en spectacle, compositeur pour Hélène Ségara, Florent Pagny ou Johnny Hallyday, Meilleur artiste masculin aux Victoires de la musique en 2004, Calogero est devenu, en trois albums studio, une valeur sûre de la nouvelle chanson française. Tous ses tubes (parmi lesquels En apesanteur, Aussi libre que moi, Prendre racine et Tien An Men), filmés les 15 et 16 mars derniers au Forest National de Bruxelles, sont regroupés sur ce premier DVD live dont la set-list réserve bien d’autre surprises, telles ces duos avec Passi (Face à la mer) La Grande Sophie (Du courage) ou Raphaël (Sur la route), une reprise de Du côté de chez Swann empruntée au répertoire de Dave, ou cette allusion musicale à Paul McCartney dans Prendre l’air. Enfin, les Belges convoqués ces soirs-là n’auront certainement pas manqué d’apprécier la reprise de Bruxelles, incontournable du génial Dick Annegarn.
Tracklisting
Un jour parfait De cendres et de terre Il bat Qui parlait Tien An Men A la gueule des noyés Aussi libre que moi Les hommes endormis Si seulement je pouvais lui manquer Une dernière chance Face à la mer - En duo avec Passi Du côté de chez Swan Prendre l'air Devant toi Prendre racine Safe sex Le secret Le plus beau jour En apesanteur Yalla Bonus : Du courage - Calogero plus La Grande Sophie Bonus : Sur la route - Calogero plus Raphael _______________
Live from the darkAttendu comme le messie par tous les fans de hard mélodique, ce double Dvd témoignant du retour d’Europe, est à la fois une réussite et une déception. Décevant car l’image du concert filmé le 25 novembre 2004 au Calling Apollo de Londres est régulièrement digne d’une VHS de troisième génération : granuleuse, dégradée, pisseuse… A tel point qu’on a du mal à en croire ses yeux. Le groupe prétend qu’il s’agit d’un choix artistique… Nous aurions plutôt tendance à penser que l’équipe chargée de filmer a rencontré certains problèmes imprévus pendant le concert. Ceci est d’autant plus dommage que la prestation des Suédois est plus que remarquable, avec 19 titres regroupant la plupart des classiques, Superstitious, Wings of tomorrow, Rock the night, Seven doors hotel, the final countdown etc… Le son est excellent !! Niveau bonus, documentaire, making of du DVD, interviews des musiciens, présentation du matériel, clips. Il est d’autant plus dommage que Live from the derk ne tienne pas toutes ses promesses au niveau purement technique… Car pour le reste c’est de la très bonne conserve !! |
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