Jacques-Philipp...'s profile๑۩۩۞ LA MUSIQUE SANS CON...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
June 19 Faites entrer l'accusé - 18/06/06Guy Georges, le tueur de l'Est parisien
June 11 Faites entrer l'accusé - 11/06/06Thierry Paulin, le tueur de vieilles dames
Entre octobre et novembre 1984, huit femmes âgées du 18e arrondissement sont suivies jusqu'à leur domicile. Là, elles sont agressées, torturées puis froidement assassinées. Leurs maigres économies sont volées. Le seul mobile semble être l'argent. Alors pourquoi tant de violence ? Une véritable psychose s'empare de la capitale. Le fait divers devient l'objet d'un affrontement politique entre gauche et droite, autour de l'obsession sécuritaire. Daniel Vaillant, ministre de l'intérieur de Lionel Jospin, à l'époque conseiller municipal dans le 18e, était au cœur de la polémique et témoigne de la tension qui régnait à Paris. Entre décembre 85 et juin 86, onze autres femmes sont à leur tour retrouvées mortes chez elles, étranglées, étouffées ou asphyxiées. Les policiers qui n'ont aucune piste pour cerner l'identité du ou des meurtriers, mettent en place un dispositif exceptionnel et multiplient les descentes dans les milieux marginaux. Pourtant, le tueur de vieilles dames passe à travers les mailles du filet. Et tue encore. L'inspecteur divisionnaire Bernard Laithier revient sur les péripéties de cette enquête hors norme. 1987 : la série noire reprend, avec trois nouveaux meurtres de vieilles dames et plusieurs agressions. Mais cette fois-ci, il y a des survivantes. L'une d'entre elles donne aux policiers le signalement de son agresseur : un garçon métis, les cheveux décolorés et portant une boucle d'oreille. C'est grâce à ce signalement qu'un commissaire de police arrête par hasard l'homme que toutes les polices traquent depuis trois ans. Le commissaire Francis Jacob raconte l'interpellation de Thierry Paulin. Placé en garde à vue, Thierry Paulin avoue. En 48 heures, il reconnaît les meurtres et dénonce son complice sur la première série de crimes : Jean-Thierry Mathurin, un ancien amant. Paulin donne des détails et semble n'éprouver aucun remord. Ses victimes n'étaient pour lui que des "cartes bleues". June 04 Faitres entrer l'accusé - 04/06/06Alexi, la tuerie de Louveciennes
26 février 1995, les policiers de Versailles découvrent six corps éparpillés à tous les étages d'une villa cossue de Louveciennes. Les victimes sont toutes d'origine russe. Seuls survivants : le fils Alexi qui a donné l'alerte et sa demi-soeur de deux ans, Nathalie, trouvée endormie dans son berceau... Jules Couppey, expert en balistique découvre dans la maison un véritable arsenal. Alexi avoue vite et en détail les meurtres devant Pierre Adisson, le policier qui l'interroge, puis devant le juge d'instruction et même devant le psychiatre père. Le jeune homme est écroué. Sa mère Raïssa vient de Moscou pour le soutenir. Neuf mois après son incarcération, coup de théâtre, l'adolescent se rétracte, il n'a pas commis les crimes, le tueur est un mystérieux homme en noir. Dès lors, deux parties vont s'affronter. D'un côté juge d'instruction et procureur qui ne croiront jamais à cette version. De l'autre, famille, avocats et certains journalistes persuadés de l'innocence d'Alexi et qui en accumulent les preuves. Le père, Eugène, faisait en Russie des affaires pas très claires dans des domaines, bois et pétrole, où les conflits se règlent à cette époque à coups de kalachnikov.Il se sentait menacé depuis un certain temps, il parlait d'hommes de la mafia à ses trousses. Le juge d'instruction, sous la pression des avocats, diligente une enquête à Moscou, mais les policiers rentrent bredouilles. Pourtant, un fait va relancer la piste russe. C'est l'assassinat, en Biélorussie du frère d'Eugène, Dimitri qui avait repris ses affaires. André Pochtarev, procureur de Russie a informé la justice française qu'un lien entre les deux affaires lui paraîssait certain... Le juge d'instruction doit boucler le dossier sous peine de devoir relâcher Alexi. L'adolescent est renvoyé devant les Assises. À la barre, ses avocats convaincus qu'il n'a pu commettre le crime relèvent les erreurs de l'expertise balistique. Après un procès houleux, Alexi écope d'une peine ambiguë. Son avocat Maître Henri Leclerc, parle d'un vrai jugement de Salomon... Aujourd'hui Alexi vit dans le plus strict anonymat. May 28 Faites entrer l'accusé - 28/05/06
Difficile de faire machine arrière quand on a réitéré à six reprises des aveux qualifiés de "circonstanciés". Les aveux, la "reine des preuves" dans notre système judiciaire… Pourquoi avouer un crime que l'on a pas commis ? Comment revenir en arrière et lutter contre le poids des aveux ? Retour sur "la plus grande erreur judiciaire depuis l'affaire Dreyfus", selon maître Florand, avocat de Patrick Dils. May 21 Faites entrer l'accusé - 21/05/06Yann Piat : une femme à abattre
Pour Faites entrer l’accusé, Georges Arnaud, le chauffeur de Yann Piat, raconte à Christophe Hondelatte les circonstances de l’assassinat, les coups de feu, les derniers instants de la députée, qui meurt sous ses yeux dans les bras des pompiers. Chacun pense à un meurtre politique… Il faut dire que l’année électorale précédant l’assassinat a été des plus agitée : des menaces et des intimidations qui viennent de son propre camp. Pour mieux comprendre l’hostilité envers Yann Piat, Jean-Pierre Bonicco, journaliste à Var Matin, dresse avec Christophe Hondelatte la cartographie de la classe politique varoise. Mais cette piste est rapidement écartée. Les policiers de la PJ de Marseille reçoivent un tuyau de leurs collègues d’Hyères. Les noms de ceux qui ont volé la moto utilisée par les tueurs : Marco Di Caro et Olivier Tomassone, 20 ans. Avec leurs amis Lucien Ferri et Romain Gressler, ils passent leur temps dans un bar du port d’Hyères, le Macama. Là, ils jouent les videurs dévoués au patron du bar, Gérard Finale, 45 ans. La bande est placée en garde-à-vue, et ses membres avouent : Gressler et Tomassone ont fait les guets, Di Caro pilotait la moto et Lucien Ferri a tiré. Mais quel intérêt avaient ces petits malfrats à tuer Yann Piat ? Il semble que Gérard Finale rêvait de devenir le nouveau parrain du Var, avec sa bande de jeunes caïds. Or, Yann Piat dénonçait les collusions politico-mafieuses. On attend plus que le procès quand la piste politique resurgit. Octobre 1997, un livre désigne, sous couvert de pseudonymes, François Léotard et Jean-Claude Gaudin comme étant les commanditaires du meurtre de Yann Piat. C’est une "bombe" médiatique destinée à ébranler le pouvoir. Jean-Michel Verne, l’un des deux auteurs, revient sur le scandale provoqué par ce livre. Au procès de la bande du Macama les jurés rendent leur verdict : Gérard Finale est jugé coupable d’avoir commandité le meurtre de Yann Piat, Lucien Ferri, coupable de l’avoir exécuté. Tous les deux sont condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Les autres prennent de 6 à 20 ans. L’affaire Yann Piat n’est qu’un meurtre crapuleux, mais pour certains c’est une vérité judiciaire difficile à admettre … May 14 Faites entrer l'accusé - 14/05/06Human Bomb, Prise d'otages à la maternelle
L’homme ne parle pas, etcommunique par le biais de documents tapés sur ordinateur : “ Ceci est une prise d’otages”. Il précise également qu’il est muni d’explosifs. Les premiers policiers sont sur place en quelques minutes. Les médias aussi. La prise d’otages a lieu à Neuilly, dans la ville dont Nicolas Sarkozy est Maire. À l’époque, il est aussi Ministre du budget, et porte-parole du gouvernement. Il arrive sur les lieux quelques heures seulement après le début de la prise d’otages. Sont également présents : le préfet des Hauts-de-Seine Charles-Noël Hardy, Marcel Leclerc, conseiller de Charles Pasqua et le procureur de la république de Nanterre, Pierre Lyon-Caen. Les hommes du RAID prennent position, prêts à intervenir. L’homme se fait appeler “HB” pour “ Human Bomb” et porte constamment une cagoule sur la tête. Il ne parle pas et refuse qu’on entende sa voix, pour ne pas être identifié. Il réclame une rançon de 100 millions de francs. L’affaire mobilise toutes les chaînes de TV, toutes les radios. Par mesure de sécurité, les informations sont distillées au comptegouttes à la presse. L’homme a en effet une télévision et la radio avec lui. Il ne faut pas le renseigner sur la position des policiers et ne pas le “froisser”. Alors, la presse exerce une forme “d’auto censure”. D’autant qu’HB utilise les médias. Pour être sûr que ses revendications sont bien claires, il veut rencontrer un journaliste de TF1. Jean-Pierre About revient sur ce moment incroyable où il dût s’improviser négociateur... 13h40 : Un premier enfant est libéré. L’espoir renaît. Puis un deuxième, Lucas sort dans les bras de son papa, Pierre Narboni, qui a participé aux négociations. Père et fils reviennent aujourd’hui sur ces longues heures d’angoisse et d’émotion. Une partie de l’argent de la rançon est versée à “HB” qui libère d’autres enfants en échange. Mais à la nuit tombée, il y a encore 6 fillettes à l’intérieur. Elle resteront prisonnières jusqu’à l’assaut final, 31 heures plus tard. Quand tout est fini, Charles Pasqua annonce devant les micros des reporters : “Le forcené est mort, les enfants sont en bonne santé. Force est restée à la loi”On découvre sa carte d’identité sur lui après sa mort. Cette fois, “HB” a un nom : Erick Schmitt. Un homme ordinaire dont la vie était loin d’être une “success-story”. Pour Richard Bonnafous, l’un de ses amis, il avait prévu de se faire abattre, un peu comme s’il avait “organisé” son propre suicide... Pourtant, moins de deux mois après la prise d’otages, l’affaire rebondit avec un article paru dans la revue “justice” du Syndicat de la Magistrature. Plusieurs magistrats dont Alain Vogelweith, posent une question : Erick Schmitt a-t-il été abattu pendant son sommeil ? La polémique s’installe … Finalement, le juge Prache rend un non-lieu : les policiers étaient en état de légitime défense. Pour la justice, il n’y a plus d’affaire “HB”. Quelques heures avant sa mort, “HB” écrivait : « Prisonnier de mes rêves les plus fous : je suis mal assis sur une petite chaise de bambin… Alors, revenons à cette mort dont je sens à peine, mais sûrement, la faux s’affûter sur ma nuque. Mort je le suis, il fallait l’être, je m’y suis préparé… » May 08 Faites entrer l'accusé - 07/05/06Christian Ranucci : l'énigme du pull-over rouge
Christian Ranucci est au volant d’une Peugeot 304 de couleur grise. Il brûle un stop à un carrefour et percute une voiture. Le jeune homme prend la fuite. Des témoins notent son numéro d’immatriculation. On fait le rapprochement avec l’enlèvement. Christian Ranucci est interpellé et passe aux aveux après 19 heures de garde-à-vue. La disparition et le meurtre de la petite Marie Dolorès sont médiatisés à l’extrême. Alors que Ranucci est encore en garde-à-vue, les quotidiens annoncent "l’arrestation du meurtrier". Et avant même l’inculpation de Ranucci, certains journalistes évoquent son châtiment : la peine de mort. Le mardi 9 mars 1976 débute le procès de Christian Ranucci devant la Cour d’Assises d’Aix-en-Provence. L’opinion publique l’a déjà condamné. L’enlèvement et le meurtre du petit Philippe Bertrand, au même moment, ne font qu’ajouter de la vigueur à la vindicte populaire. Après seulement deux jours de débats, Christian Ranucci est condamné à mort. En 1978, Gilles Perrault publie Le Pull-over rouge, une minutieuse contre-enquête sur l’affaire Ranucci. Il y explore un dossier bourré de contre-vérités, une instruction menée à la va-vite, des auditions de témoins contradictoires… Il parvient ainsi à faire naître le doute sur la culpabilité de l’accusé. Le succès du livre et de ses thèses est spectaculaire. Coupable ou innocent ? Le saura-t-on jamais ? Une chose est certaine : la justice aurait tout à gagner si elle acceptait un nouveau procès pour le meurtre de Marie-Dolorès. May 01 Faites entrer l'accusé - 30/04/06L'Assassinat du shérif
François Renaud, premier juge d'instruction de Lyon, a été exécuté, un soir de juillet 1975, par des tueurs qui l'attendaient près de chez lui. Un juge d'instruction assassiné, en France, c'est la première fois. Et pas n'importe quel juge : “le sherif”, un juge flamboyant qui s'était mis à dos la pègre lyonnaise. Le “milieu” le détestait : au point de le tuer ? Peut-être… A moins que le juge, dans ses 1500 dossiers, ait découvert un secret d'Etat... April 24 Faites entrer l'accusé - 23/04/06Marc Dutroux: le démon belge
Cette libération est obtenue à la suite des aveux de Dutroux, un homme de 39 ans déjà bien connu des services de police… Notamment pour des actes de pédophilie. Le 17 août, Marc Dutroux fait une autre révélation aux policiers : les corps de deux fillettes, Julie Lejeune et Mélissa Russo, 8 ans toutes les deux, disparues depuis le 24 juin 95 sont enterrées dans une des maisons de Dutroux. Mais la liste macabre ne s'arrête pas là, Dutroux révèle trois jours plus tard qu'il a aussi enlevé, fin août 1995 à Ostende, deux jeunes filles, An Marchal, 19 ans et Eefje Lambrecks, 17 ans. Leurs corps sont aussi retrouvés dans le jardin de l'une des maisons de Dutroux. En découvrant peu à peu l'histoire de Marc Dutroux, la Belgique s'interroge… Pourquoi avoir remis en liberté Dutroux alors qu'il avait déjà en 1989 enlevé et violé cinq jeunes filles ? Pourquoi les gendarmes ne sont-ils pas parvenus à l'identifier plus tôt ? N'a-t-il pas bénéficié de protections ? La justice a-t-elle fait son travail ? Enfin, Dutroux n'est-il qu'un pervers isolé ou existe-t-il un véritable réseau pédophile avec, à sa tête, un dénommé Michel Nihoul ? Le 14 octobre 1996, nouveau coup de théâtre. Le juge d'instruction qui avait réussi à retrouver les deux fillettes vivantes est dessaisi de l'enquête. Le peuple belge ne comprend pas cette éviction et une semaine plus tard 325 000 personnes manifestent dans les rues de Bruxelles leur désir de justice. C'est la marche blanche : la plus grande manifestation populaire en Belgique depuis la deuxième guerre mondiale. Tout le pays est en crise et réclame la vérité sur l'affaire Dutroux. Une commission d'enquête parlementaire est créée et les auditions sont retransmises en direct à la télévision. Mais il n'y aura, en deux mois, aucune révélation sur d'éventuelles protections, on ne fera que montrer qu'il y a eu d'innombrables dysfonctionnements au niveau des autorités policières et judiciaires. Après sept interminables années d'instruction, le procès devrait enfin avoir lieu fin 2003 ou début 2004. Ce procès, bien entendu, va fasciner l'opinion à cause de la personnalité monstrueuse de Dutroux, mais sa culpabilité n'est pas le seul enjeu du procès… La véritable question est de savoir si ce monstre a pu bénéficier de protections et si d'autres personnes, avec lui, avaient constitué des "réseaux de l'horreur". April 15 Faites entrer l'accusé - 16/04/06
Le général Pons, qui commandait la base aérienne de Bricy, revient sur les doutes qui l'assaillent dès la mort de Jean-Paul. En effet, des rumeurs courent sur la base aérienne : Nicole et le docteur Trouillard-Perrot seraient amants depuis longtemps. De plus, Nicole devient une veuve très dépensière lorsqu'elle touche les assurances vie de son mari. Le général demande aux gendarmes d'enquêter. Olivier Joulin, juge d'instruction, décide l'exhumation du corps de Jean-Paul pour l'autopsier et fait placer Nicole et Michel en garde à vue. Le juge commente les résultats de l'autopsie et des auditions. Finalement, Michel passe aux aveux et fait le récit de son histoire avec Nicole. Depuis 7 ans, Nicole et lui sont amants. De médecin, Michel est devenu le confident des nombreux malheurs de Nicole : les décès de ses parents, la violence de Jean-Paul, les viols. Bref, l'amante du médecin et sa petite fille vivent un calvaire. Les lettres et les dessins que la fillette adresse à Michel pour appeler à l'aide en attestent. Voilà pourquoi les amants décident d'éliminer Jean-Paul. Michel va l'empoisonner, à petit feu, pendant un mois, en lui administrant des médicaments qu'il a lui-même mélangés avec du poison. Selon Nicole, Michel ne l'a mise au courant de l'empoisonnement que le jour même de la mort de Jean-Paul. Elle n'a rien à voir dans cette histoire. Mais une expertise graphologique va démontrer son machiavélisme : Nicole est l'auteur des lettres et des dessins adressés à Michel. Puis, un à un, tous les mensonges de Nicole sont démasqués. Jean-Paul ne s'est jamais montré violent, ses parents ne sont pas morts, etc. Le docteur Jean-Michel Masson, expert psychiatre, explique comment le docteur Trouillard-Perrot, médecin de campagne respecté et apprécié de tous, a pu se faire manipuler au point de commettre un assassinat, au point d'empoisonner son propre patient. L'expert dresse le profil de Nicole : une personnalité hystérique-perverse. C'est sans doute cet élément qui a valu une condamnation plus lourde à Nicole qu'à Michel : 28 ans pour elle, 20 ans pour Michel. April 10 Faites entrer l'accusé - 09/04/06
Jacques Angelvin a fait débarquer plus de 50 kg d'héroïne cachés dans sa voiture. C'est cette histoire qui inspire le film "French Connection" à William Friedkin. Pour Faites entrer l'accusé, Sonny Grosso, le policier qui a arrêté Angelvin et que l'un des héros du film incarne, fait le récit des longues planques et des filatures, pour mettre à jour les liens entre trafiquants français et revendeurs américains. Lucien Aimé-Blanc, ancien grand flic de Marseille, revient sur les circonstances qui font de Marseille la plaque tournante des stupéfiants, à l'époque. En 1971, le Président Nixon somme les autorités françaises de réagir devant l'explosion du trafic de drogue provenant de France. Le ministre de l'Intérieur, Raymond Marcellin, place François Le Mouel à la tête des stups, et dote ce service de moyens plus importants. François Le Mouel raconte cette période de transition, où lui et ses hommes venus de l'antigang vont appliquer leurs méthodes aux trafiquants marseillais. Peu de temps après, en février 1972, l'affaire dite du "Caprice des Temps" vient couronner de succès la coopération franco-américaine. Après de longs mois de surveillance, ce bateau est arraisonné au large de Marseille alors qu'il se dirige outre-Atlantique. A son bord, 425 kg d'héroïne… Cela reste aujourd'hui la plus grosse quantité d'héroïne saisie en France. Jean Carré, ancien directeur-adjoint des douanes de Marseille, revient sur ce grand succès de la lutte contre les trafiquants. Au fil du temps, le déclin de la "French Connection" se précise. Jo Césari, le plus grand chimiste du Milieu tombe une fois pour toutes, le témoignage de repentis devient l'arme de prédilection des services de police et, bientôt, ce sont les parrains marseillais qui tombent, comme Jean-Baptiste Croce en 1973. Il reste de ce pan de l'histoire du banditisme hexagonal une législation renforcée sur les stupéfiants. Depuis janvier 1971, les peines infligées aux trafiquants peuvent atteindre 20 ans d'emprisonnement, contre un maximum de cinq ans auparavant. April 03 Faites entrer l'accusé - 02/04/06
March 27 Qui était Pierre Goldman, le demi frère de Jean-Jacques...
L'histoire de Pierre Goldman commence en Pologne le 17 novembre 1909, avec la naissance de son père, Alter Mojze Goldman, à Lublin. Alter est orphelin de père avant sa naissance. A 15 ans, il fuit l'antisémitisme et vient en France après avoir lu "Quatre-vingt-treize", de Victor Hugo, traduit en yiddish. La réalité de la France le déçoit, et il tente sa chance en Allemagne. Horrifié par ce qu'il y pressent, il revient en France. Il devient mineur, puis s'engage dans les chasseurs d'Afrique, en Algérie, ce qui lui permet d'obtenir la nationalité française. Le climat de violence raciale entre les gens l'écoeure profondément, et il revient en France où il devient ouvrier tailleur ; "un métier de Juif polonais" comme dira son fils Pierre Goldman. Il pratique le basketball dans un club d'ouvriers immigrés, le YASK (Yiddische Arbeiter Sporting Klub), qui fournira aux FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans - Main d'Oeuvre Immigrée) leurs plus redoutables combattants. C'est là qu'il devient communiste et militant. L'arrivée de Staline au pouvoir, et l'assassinat de Trotsky, le révoltent. Il cesse d'être militant pour devenir simple sympathisant. Lorsque les premiers combats de la guerre d'Espagne éclatent, il est à Barcelone avec une délégation sportive de la FSGT. Il cherche à s'engager dans l'Unité Française des Brigades Internationales, mais il est rejeté à cause de sa réserve à l'égard du Parti. En 1939, il est mobilisé. Le 10 mai 1940, alors qu'il est en permission à Paris, il rejoint le front, se bat, est cité pour sa bravoure, et décoré - au Front - de la croix de guerre. "Il a mérité sa nationalité française et n'a jamais été aussi juif qu'à ce moment" (Pierre Goldman). Démobilisé, il passe en zone non occupée, à Lyon, et milite au sein de la résistance juive. Lorsqu'en 1942, les Allemands occupent la zone sud, il se lance dans la lutte armée. Il fonde et dirige l'UJRE (Union des Juifs pour la Résistance et l'Entraide). Bien que ses membres conservent une activité professionnelle, sous des faux papiers, ils s'initient à la lutte armée à travers des opérations de guérilla urbaine. Alter est alors complètement clandestin. Des collaborateurs, des miliciens, des policiers, un magistrat, sont exécutés. Il rencontre alors la future mère de Pierre, Janine Sochaczewska, née à Lodz, en Pologne, militante du Parti Communiste Français. Alter et Janine sont tous deux clandestins ; du fruit de leurs amours nait Pierre, le 22 juin 1944, à Lyon. Ils se séparent à la libération. Après la guerre, la mère de Pierre travaille à l'ambassade de Pologne. En 1947, elle doit rentrer en Pologne. Alter, accompagné de camarades de résistance, vient enlever Pierre. Alter ne voulait pas que son fils grandisse dans un pays ou des millions de juifs avaient été exterminés, un pays antisémite. Antisémite et stalinien. En juin 1949, Alter se marie avec Ruth Ambrunn, une résistante juive née à Munich en 1922, dont les parents, sentant le vent tourner, étaient venus s'installer à Lyon en 1933. Pierre est légitimé en tant que fils du nouveau couple. En 1956, les Goldman quittent l'Avenue Gambetta pour s'installer à Montrouge, qu'ils ne quitteront plus. A l'âge de 12 ans, en 1956, Pierre devient interne. En 1959, il est exclu du lycée Michelet et part à Evreux. Il demande à son père son émancipation, après avoir organisé une mutinerie des internes. Là, il découvre que le fascisme n'est pas mort, à travers de jeunes catholiques intégristes, et vichyistes. Comme les autres membres de sa famille, Pierre faisait partie des Eclaireurs de France, mais "l'aspect paramilitaire de leurs activités" ne lui inspirait que du dégoût. Pierre adhère alors a l'Union des Jeunes Communistes, bien qu'il n'apprécie guère le communisme tel qu'il est pratiqué en Pologne, où il a déjà séjourné trois étés, à partir de 1956, avec sa mère naturelle, qu'il n'avait pas vue depuis 1947. L'été 1960, en Pologne, Pierre fait sa première rencontre amoureuse en la personne de la fille d'un noble polonais. 1960 - 1961 : Classe de seconde à Etampes. Eté 1961 : Initiation à la vodka, en Pologne. 1961 - 1962 : Classe de première à Compiègne. Pierre arrête le lycée pour devenir surveillant d'un internat à Chauny. Il prépare le bac en candidat libre et le réussit du premier coup. Pierre rompt avec ses parents, s'inscrit à la Sorbonne, mais suit les cours par correspondance, car il ressent "la collectivité universitaire entassée dans les salles de faculté comme un pullulement, une promiscuité répugnante". Avril 66 : Pierre quitte la France pour Anvers, où il espère embarquer sur un cargo à destination de l'Amérique latine. Il se fait engager comme cuisinier sur un cargo norvégien, débarque clandestinement en Floride, sans argent, sans son passeport que le capitaine conserve. Après avoir gagné le Mexique en auto-stop, il est arrêté et envoyé en prison à San Antonio, puis à la Nouvelle Orléans. Après quelques jours passés en prison, où il fait la connaissance de malfaiteurs qui lui donneront plus tard des modèles pour ses propres méfaits, Pierre Goldman est raccompagné à bord du navire norvégien. Le parcours du cargo une fois terminé, Pierre débarque à Bergen, en Norvège, et rentre en France, en passant par la Suède, le Danemark et l'Allemagne. Alter, en revoyant ce fils dont il n'avait plus de nouvelles, pleura. Ce fut la première et la dernière fois que Pierre vit son père pleurer. Pierre promet alors à son père de s'engager dans l'armée. Le jour de son incorporation, au lieu de partir à Nancy, il prend l'avion pour Prague. Ne parvenant pas à rencontrer de révolutionnaires latino-américains, Pierre part rejoindre sa mère, qu'il n'a pas vue depuis cinq ans, en Pologne. Ses recherches sont à nouveau vaines. Pierre quitte sa mère, qu'il ne reverra plus. Il erre entre Bruxelles, Amsterdam et Rotterdam, à la recherche d'un moyen pour gagner l'Amérique du Sud. Pierre finit par regagner Paris, clandestinement, puisqu'il est recherché en France pour insoumission. Pierre, grâce à quelques amis, parvient à rejoindre Cuba sur un cargo est-allemand. Pierre est à Cuba au moment de l'annonce de la mort du Che, qui est vécu comme un drame national. Il est alors enrôlé dans la guérilla vénézuélienne, à Cuba, mais on lui demande de rentrer à Paris en attendant une "mission". Pierre arrive à Paris en novembre 1967, toujours clandestinement. Il se tient à l'écart de mai 68, contrairement à ce qu'on prétendera lors de son procès. Fin juin 1968, Pierre part pour le Vénézuéla, où il demeure 14 mois au sein d'un groupe armé qu'il avait connu à Cuba. Pierre n'a pas eu l'occasion d'utiliser son arme, mais il noue de solides amitiés avec ses camarades révolutionnaires. En septembre 1969, Pierre repart à Paris, via Bogota, Carthagène, Berranquilla, Porto Rico, et Madrid, toujours sous une fausse identité. Il revoit son père, sa belle-mère, sa soeur et ses deux frères. De ces retrouvailles, il écrira ces quelques lignes : "Je fus surpris de découvrir que ma soeur avait 19 ans, qu'elle étudiait la médecine, savait danser, avait un amant, militait et croyait que le développement des forces productives s'était arrêté en 1939. Mes frères étaient âgés de 16 et 18 ans. Ils étaient jeunes, fins, enjoués, plaisants. Ils aimaient la musique pop et portaient chacun une longue chevelure. Il me semble qu'ils étaient lycéens, à moins que le plus âgé ne fût déjà bachelier. Je fus quelque peu ému, étonné, qu'ils m'aiment et se souviennent de moi, que pour eux je sois un frère. Je ne les avais pas vus depuis des années et quand je les avais quittés, ils n'étaient que des enfants. Je me demandai si j'aimais mes frères, ma soeur. Je conclus que je les aimais bien". Alter insiste pour que Pierre, qui a été condamné à un an de prison par contumace, se rende aux autorités. Dès lors, Pierre cesse de revoir son père. Le 4 décembre 1969, Pierre braque une pharmacie. C'est son premier hold-up. Des 2 500 F du butin, il en donne 500 F à un ami qui veut séduire une femme qu'il aime. Le reste de la somme est dépensé au cours d'une soirée avec trois amis. Pierre envisage de séquestrer Jacques Lacan (célèbre psychanalyste), puis Jean-Edern Hallier, mais abandonne au dernier moment. Le 20 décembre 1969, il braque une usine de haute-couture, et empoche 23 000 F. Le 16 janvier 1970, il dérobe 8 000 F à un trésorier-payeur des allocations familiales. Le 8 avril 1970, il est arrêté pour le meurtre de deux pharmaciennes, assassinées lors du braquage d'une pharmacie le 19 décembre 1969, boulevard Richard-Lenoir. Pierre a été dénoncé par un de ses amis, dont il ne donnera jamais le nom. Pierre passe cinq ans en détention préventive. Peu de choses sont connues sur ces cinq années que Pierre passe en prison. Lui-même ne s'est guère étendu sur le sujet. Les neuf premiers mois furent purgés suite à sa condamnation par contumace pour insoumission. En prison, Pierre entreprend des études de philosophie et lit Kant et Hegel. Il obtient même une licence en philosophie. Il poursuit également son apprentissage de l'espagnol. Pierre est autorisé à recevoir des visites une fois ces neuf mois passés. C'est Ruth qui viendra en premier. Alter ne viendra que deux ans plus tard, une fois convaincu de l'innocence de son fils. Après plus de quatre ans et demi de détention préventive, et à l'issue d'un procès particulièrement tronqué, éminemment politique et aux relents antisémites qui n'était pas sans rappeler celui du Capitaine Dreyfus, Pierre Goldman est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Nous sommes alors le 14 décembre 1974. Pierre reçoit, dans les jours qui suivent, des centaines de lettres de soutien. Des pétitions sont signées, des comités de défense s'organisent, des meetings sont tenus. Pierre, par un communiqué publié dans Libération, demande la cessation de ces activités. En janvier 1975, Pierre reçoit une lettre d'une jeune Antillaise qu'il a connue en décembre 1969, quelques jours avant son arrestation. Il entreprend avec elle une correspondance passionnée, et parallèlement, entame la rédaction de Souvenirs obscurs d'un Juif polonais né en France. Le livre sort en octobre 1975. En avril 1976, le procès est rejugé. Lors de la plaidoirie, le 4 mai 1976, l'avocat de Pierre, Maître Kiejman, dira : "Comme chacun, j'ai voulu comprendre pourquoi ce procès me fascine. C'est en raison de la personnalité de Goldman. Certains en ont fait un héros des Possédés de Dostoïevski. Je ne partage pas cette impression. Avec son mélange d'ambition, il est banalement un homme du XXè siècle. Or, nous lui faisons un procès du XVè". Pierre est libéré. Le 20 septembre 1979, il est abattu alors qu'il sort de chez lui, par une organisation d'extrême-droite, "Honneur de la Police", qui revendique le meurtre à l'AFP. Les meurtriers ne seront jamais arrêtés. Quelques heures plus tard, sa femme, Christiane, donne naissance à leur premier enfant, Manuel. Le 19 novembre 1988, un groupe d'anciens résistants se retrouvent à Vénissieux près de l'emplacement du camp de concentration. Pour la première fois, une municipalité communiste a décidé d'ériger un mémorial en l'honneur des FTP-MOI, qui comptaient dans leurs rangs le plus important groupe de combattants juifs clandestins. Alter Goldman devait mourir à peine un mois plus tard, à l'âge de 78 ans, quelques semaines à peine après avoir reçu la légion d'Honneur pour son rôle dans la résistance. Jean-Jacques Goldman venait de dédier un de ses concerts, à Lyon, aux anciens camarades de son père.
February 10 Use your illusionVous vous demandez certainement ce que fait la pochette de l'album "Use Your Illusion I" sur une peinture du XVIème siècle...C'est tout simplement parce que Mark Kostabi (l'artiste à l'origine de la peinture "Use Your Illusion") a lui-même utilisé cette formidable fresque de Raffaelo Sanzio.Vous pouvez observer l'image dont s'est inspiré Kostabi pour créer sa peinture. Elle apparaissait telle quelle dans la fresque de Sanzio. En 1990, Kostabi a utilisé cette partie de la toile pour réaliser son oeuvre: "Use Your Illusion".Intéressons-nous tout d'abord à l'origine de la toile, à savoir Sanzio et sa "Scuola di Atene" (L'Ecole d'Athènes). La fresque aurait été peinte entre 1508 et 1511, sous les ordres du pape Jules II. Ce dernier appelle "Raphaël" (le surnom de l'artiste) à Rome pour la décoration à fresque de trois chambres de son appartement au Vatican. Pour cette réalisation, le peintre sera entouré de nombreux collaborateurs, parmi lesquels Gian Francesco Penni et Giulio Romano. La fresque qui nous intéresse: "Scuola di Atene" fait partie de "La Chambre de la signature". "L'influence (de Raphaël) sera considérable et alimentera notamment les grands courants picturaux du XVIIe au XIXe siècle.". Raphaël meurt très jeune, en 1520, à l'age de 37 ans.Au cours de l'année 1990, Kostabi utilise une petite partie de cette immense fresque de Raphaël pour créer l'image que l'on connaît : "Use Your Illusion". Il faut savoir que l'album de GN'R a trouvé son titre dans la peinture de Kostabi et non l'inverse.Mark Kostabi est né en 1960 à Los Angeles (Californie, USA) de parents estoniens. Il est à la fois un peintre et un compositeur de talent. Les peintures de Kostabi sont très différentes de son travail sur "Use Your Illusion". Son style est normalement surréaliste, comme vous pouvez le constater sur l’image. On retrouve d'ailleurs souvent les mêmes personnages dans les oeuvres de Kostabi, à savoir ce mannequin toujours peint en noir et blanc...pour en savoir la signification, vous devrez vous plonger dans les nombreux livres que l'artiste a écrit.Voici le seul commentaire connu de Kostabi à propos de la pochette des "Illusion": "Axl se balladait dans cette galerie et a vu la peinture "Use Your Illusion". Le jour d'après, un de ses assistants m'a appelé pour savoir s'il pouvait l'utiliser sur la pochette du prochain disque. Il m'a dit que l'album parlait d'illusions, alors ça avait un sens." On remarquera bien entendu que la peinture "Use Your Illusion" se démarque très nettement du reste du travail de Kostabi. En effet, à part avoir ajouté des couleurs rouge/ jaune/ orange, le peintre n'a pas réellement modifié la création de Raphaël. On ne peut donc pas vraiment y déceler la touche surréaliste de Kostabi, que l'on retrouve dans bon nombre des ses oeuvres.Concernant "Use Your Illusion", le seul détail qui nous permet de distinguer le travail de Kostabi est le fait que le garçon (l'ange?) écrivant (une histoire?) parait en surimpression par rapport au reste de la peinture. C'est comme si Kostabi avait voulu faire ressortir ce personnage. N'oublions pas non plus de noter au passage que ce garçon ressemble fortement aux personnages que l'on retrouve souvent dans les oeuvres de Kostabi. En effet, tout comme ces "mannequins", le garçon est peint dans un jeu d'ombres et de lumières permettant de distinguer la forme presque volumétrique du personnage, en 3D pour ainsi dire, alors que le fond de la peinture, avec l'homme acoudé à la balustrade apparait vraiment en 2D tout à fait plate. Il est amusant de rechercher le sens que Kostabi a voulu donner à cette peinture. Mais je vous laisse ce plaisir... ;-) Encore une fois, la peinture et son titre se sont très bien accordés à l'album de GN'R: "Use Your Illusion". Il est intéressant de constater que sur aucun des disques du groupe, le titre est tiré du nom d'une chanson. Pour les deux albums majeurs de GN'R, les titres ont été trouvés dans les peintures d'artistes diamétralement opposés (Robert Williams et Mark Kostabi) mais qui à chaque fois convenait parfaitement aux thèmes des albums.January 13 100ème publication de Bandits CompanyDéjà la 100ème édition… Cela fait également 4 ans que l’entité Crossroads existe. Le magazine Music up réunissait déjà la même équipe de journaliste. Mais l’histoire de Music up n’a pas duré car les vilains petits canards qu’ils étaient déplaisaient fortement à l’éditeur Cyber Press. C’est vrai que c’est tellement mieux les gentils petits canars inoffensifs arfffffffffff non, non je ne citerais aucun noms !!! Mais une équipe s’était imposé avec Music up, avec un ton et une certaine vision des choses, et ce en seulement 8 petits numéros !! Du coup, cette même équipe retente le coup avec un nouveau magazine Compact, un tabloïd totalement gratuit au départ… Après un an de gratuité, 9 numéros au total, Compact passe le cap de la vente en kiosque à petit prix (10 francs) puis progresse tout naturellement… Septembre 2001, une nouvelle revue bimestrielle voit le jour, et ce en parallèle à Compact, c’est l’arrivée de Crossroads… Mais Crossroads rattrape puis dépasse Compact. Puis c’est un vieux rêve de l’équipe qui devient réalité : le lancement d’une revue de cinéma… Et c’est chose faite avec l’arrivée de Brazil… Quelques temps plus tard Compact s’accouple avec Crossroads pour devenir mensuel, pour finir par absorber Brazil… Ce qui fait 3 revues en 1 !!! Ce qui fait aujourd’hui 37 Crossroads, 33 Compacts, 20 Brazil, 6 compact live et une poignée de babioles…
Merci à vous de m’avoir fait découvrir tant d’artistes, de groupes… Merci de m’avoir permis de dénicher tant et tant de petites perles… Merci de m’avoir ouvert les yeux sur certaines vieilleries. Enfin merci de m’avoir fait ouvrir encore davantage mes petites oreilles… Bref, UN GRAND MERCI !!! Bonne continuation et longue route à CROSSROADS.
|
|
|